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Par Nathalie, le 30.03.2021
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Par bernardini, le 28.10.2014
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Par Black, le 31.01.2012
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Date de création : 17.12.2010
Dernière mise à jour :
04.03.2011
14 articles
Aujourd’hui la Crise Ivoirienne, commencée au lendemain du second tour des élections présidentielles, a pris une tournure regrettable. Quelques dizaines de personnes ont perdu la vie. D’autres encore mourront certainement les jours à venir. La Côte d’Ivoire pourrait basculer dans une guerre fratricide dont on ignorerait la fin. Ou, peut-être que la Communauté Internationale peut choisir de mener une opération militaire musclée pour chasser Laurent Gbagbo du pouvoir et placer Alassane Ouattara. Ce qui pourrait peut-être un moindre mal si pas justice… tout au moins de l’avis de beaucoup.
Il nous faut cependant reconnaitre que tous, nous avons une grande responsabilité dans la tragédie ivoirienne qui se produit sous nos yeux, selon que nous choisissons de mener les choses selon nos grés et non pas selon la justice et la vérité. Et il vaut mieux sursoir à nos intérêts partisans et trouver une solution qui fasse valoir le droit. Personnellement, je vois comme solution sérieuse à cette crise une rencontre regroupant les camps Gbagbo et Ouattara, le Président de la commission Electoral Indépendante et le Président du Conseil Constitutionnel, sous la conduite d’une ou deux institutions internationales neutres qui n’ont pas pris fait et cause pour l’un ou l’autre camp.
La tache de cette rencontre serait d’établir la vérité des urnes dans des conditions objectives et acceptables par tous. Et à l’issue du processus, le déclaré perdant se doit de tirer sa révérence et d’accepter le résultat. Une telle proposition peut étonner plus d’un, dans la mesure où pour beaucoup nous nous trouvons dans un cas de figure où un ancien président a du mal à accepter son échec et prend les moyens que lui offre la machine gouvernementale pour se maintenir au pouvoir. Mais pour moi, le processus a été biaisé dès le départ et j’ai le sentiment que c’est une puissance, ou plutôt, disons-le clairement, le Président Sarkozy qui essaie de tout noyauter et de manipuler l’opinion internationale pour faire passer sa propre aspiration, fut-elle au détriment de vrai verdict des urnes.
Je peux me tromper dans cette vue ; nul n’est à l’abri des parties pris. Mais je pense que tous, quelque soit notre penchant, nous devons nous accorder sur le fait que : 1) le verdict des urnes en Côte d’Ivoire doit être respecté par tous ; 2) les résultats proclamés par la Commission Electorale Indépendante et certifié par le représentant des Nations Unies, d’une part, et ceux proclamés par le Président du Conseil Constitutionnel d’autre part n’ont pas été déterminés dans des conditions satisfaisantes et acceptables par tous ; 3) le verdict des urnes doit obéir autant que possible à l’équation « un ivoirien en âge de voter = un vote » et doit résulter d’un processus de comptage des votes autant que possible objectif ; 4) chaque institution impliquée dans le processus électoral se doit de respecter l’ordre établi par la loi et jouer pleinement son rôle.
Il nous faut revenir à ces principes de base si nous voulons œuvrer pour la justice et la paix et sauver la Côte d’Ivoire d’un enchainement de violences sans fin. Et donc, je pense qu’il est temps que l’on mette en avant une solution négociée en plaçant les protagonistes de la crise ivoirienne à un même pied d’égalité et dans un contexte de dialogue respectueux les uns des autres. Là, ils pourront alors ensemble établir la vérité des urnes et l’accueillir dans la confiance, l’humilité, la fraternité et la concorde, plaçant en avant le souci de promouvoir le bien commun.